
Le Soleil de Moses
« Par une mystérieuse alchimie, c’est le texte de Laurent Contamin qui a fait l’unanimité des vingt-quatre classes participantes. » (Le Progrès de Lyon, juin 2021)
La Cigalière
« Un texte attachant où le lecteur s’identifie à chaque personnage. Cinq beaux rôles pour une comédie douce-amère, un soir de fin d’été. » (revue Atelier-théâtre n°30)
En attendant Dersou
« J’ai conçu ce spectacle comme un journal où je fais partager mon voyage à travers la taïga. » (Ouest France, nov. 2019)
Résidence à Colombes
« Laurent Contamin a abordé sa résidence à Colombes comme les grands voyages qu’il effectue régulièrement, curieux de rencontres nouvelles. Son projet, inspiré de multiples traversées, fut aussi un beau périple pour tous ceux qui l’ont côtoyé. » (Le Journal de Colombes, 2013)
Carnets extimes
« Parler de soi en parlant de l’autre, se dire en allant au bout du monde… Il se dégage de l’ensemble du recueil une sérénité, une paix lucide qu’on aime partager. » (revue Décharge n°157, 2013)
Les Veilleurs de Jour
« Un texte extrêmement fort et sensible : bien au-delà de l’invention du cinéma, c’est un texte presque poème, avec cette écriture si particulière au théâtre qui donne aussi de très beau moments de lecture ». (Librairies Sorcières)




La petite Odyssée
« L’objectif : donner envie aux enfants d’ouvrir un livre de peinture, d’éveiller leur curiosité, tout en sollicitant quelques éléments de notre héritage culturel. » (DNA, mars 2007)
Hérodiade
« La forme est vraiment novatrice. : elle propose de nombreuses perspectives, à la fois complémentaires et contradictoires. D’une certaine manière, c’est cette fragmentation qui possède un pouvoir critique. » (revue La Terrasse, janv. 2007)
Chambre à Air
« Le voyage, l’aventure, le monde : voilà sur quoi s’ouvre la chambre à air, sur quoi doit s’ouvrir la maison familiale. » (DNA, oct. 2003)
Fasse le Ciel que nous devenions des Enfants
« Fasse le Ciel… est un petit chef d’oeuvre, qui pose une bonne question : dans l’ère post-métaphysique dans laquelle nous sommes entrés, combien d’enfants veulent encore devenir grands, et vice versa ? » (DNA, sept. 2004)
Dédicace
« Laurent Contamin a commencé à l’écrire dans une colère contre la récupération de la violence par les vendeurs de soupe communicante. Molière avait la dent dure pour les pouvoirs de son temps. Si on ne trouve pas la férocité au théâtre, où alors ? Où ? » (revue Le petit Bulletin n°186, 1997)
Juby
« Tels les conteurs d’antan, Contamin se déplace pour transformer, le temps d’un spectacle, votre grange, foyer ou lycée, en salle de spectacle, et vous faire voyager : une parenthèse bienvenue ». (La Croix L’Hebdo, mars 2021)

Roméo et Juliette
« Contamin propose un spectacle fait de trajectoires et d’expérimentations, où chaque illusion, chaque mouvement, chaque changement est construit à vue. » (Poly, fév. 2004)
L’Enfant et la Rivière
« Laurent Contamin a adapté et mis en scène L’Enfant et la Rivière, à grands renforts de bidouillages intelligente. Sur scène, un père et son fils racontent l’aventure du jeune Pascalet : une façon ingénieuse d’aborder à la fois les souvenirs d’enfance et le passage à l’âge adulte. » (DNA, mars 2004)
La petite Marchande d’Histoires vraies
« Un petit bijou créé pour le jeune public. Dans un monde où la violence est omniprésente, comment s’adresser aux enfants et leur apporter, par le théâtre, un espace de réflexion, de contemplation et d’espoir ? » (Vaucluse Matin, juil. 2017)
Résidence à Beaumont
« L’intérêt pour les collégiens c’est d’avoir une véritable incarnation en chair et en os de l’écriture, et ensuite c’est de développer tous les possibles à partir de la littérature… Il se passe ici des choses qui touchent au merveilleux, je remercie Laurent parce que c’est vraiment très beau, ce qu’ils font. » (Carnets de Campagne, France Inter, mai 2011)
Le jeune Homme Paul
« Laurent Contamin, un acteur nommé désir. Une étincelle, sa rencontre avec Claudel, éclaire un peu plus sa passion pour le théâtre. » (Le Figaro, avril 1997)
Lilou les Oiseaux
« Doux, à hauteur d’enfants mais sans être mièvre, je l’ai beaucoup aimé et ma poulette de 6ème aussi ! Il est parfait pour aborder ce sujet difficile mais indispensable avec des mots choisis. » (Babelio, mai 2024)

Au Jour naissant
« Durant l’été 2018, l’auteur rejoint la Villa Marguerite Yourcenar, à Saint-Jans Cappel dans le Nord. Nul doute que cette résidence aura permis de nourrir son écriture, inspirée par la Côte d’Opale si proche, et des souvenirs d’enfance de l’écrivaine qui jadis vécut au Mont-Noir » (Eulalie n°31, mars 2020)
Résidence Béthune-Bruay
« « Comme une éponge, je m’imprègne pour imaginer quelle problématique sera à résoudre dans le livre… », confie l’auteur, qui apprécie la liberté d’écriture dont il dispose. Son objectif : aller aux quatre coins du territoire afin de faire d’une page blanche un roman pour adultes et adolescents.. » (La Voix du Nord, déc. 2025)
Le Parfum d’Edmond
« La construction de ce spectacle est très réussie. Ça donne envie de partir loin, dans les parfums de l’enfance.. » (Coups d’Oeil, juil. 2023)
Babel ma belle
« Enfants ou adultes, ils ont aimé (…) cette pièce de théâtre dont l’amitié est le fil conducteur. » (Ouest France, mai 2023)
Lisolo
« Nous plongeons dans l’univers des enfants des rues de Kinshasa : enfants sorciers, enfants soldats, enfants abandonnés … Lisolo évoque les relations difficiles entre Sud et Nord, les rapports de pouvoir, les forces ambigües d’attraction et de répulsion. » (Sur les Planches, sept. 2015)
Cent Haïkus pour le Climat
« L’auteur a fait le choix de la forme simple et sobre du haïku, ce poème minimaliste japonais en 3 lignes et 17 pieds : une manière de se positionner face à la profusion des discours et des commentaires ». (Le Monde, Sciences, nov. 2017)


